Le nouveau coronavirus, toujours vu comme un élément perturbateur, a cependant entrainé des effets positifs sur l’environnement.
Le nouveau coronavirus, apparu en Chine, continue son chemin et touche tous les quatre coins du globe. De ce fait, pour endiguer sa propagation l’activité humaine a été fortement réduite. Les aéroports à l’arrêt, les rues quasiment vidées, la fermeture des usines, la suspension des voyages interurbains, telles sont les mesures prises. Cependant, si la pandémie a entrainé des effets négatifs sur tous les secteurs d’activités, l’environnement semble être le grand gagnant de cette crise sanitaire.
Baisse d’émission de gaz (CO2, oxyde d’azote)
L’un des effets positifs de cette crise est la chute spectaculaire du CO2. Evidemment avec la limitation des voyages, la fermeture des usines,… cette baisse ne surprend plus d’un. Par exemple une étude a révélé le mois passé que la Chine a connu 25% de chute d’émissions de gaz carbonique. Et cela équivaut à 200 millions de tonnes. Selon la même étude cette baisse permettrait de diminuer le taux de mortalité dû à la pollution atmosphérique qui est estimé à 1,1 millions de morts chaque année. A côté de cette baisse de CO2 en Chine, on peut aussi noter une amélioration de l’air dans certains pays d’Europe comme en France qui a en a connu de l’ordre de 20 à 30% consécutive à une baisse des émissions de plus de 60% pour les oxydes d’azote.
De manière générale c’est l’animal qui est confiné et l’homme reste en liberté mais avec cette pandémie la tendance s’est inversée. Avec le confinement des milliards d’individus sur la planète, la faune en profite et s’approprie des territoires délaissés par les humains. L’apparition d’un puma dans une ville chilienne le mois dernier, la promenade des canards sur la place de la comédie Française en Paris constituent des exemples concrets. Un véritable renouveau de la biodiversité illustré en Italie avec le retour des dauphins dû à la baisse du trafic maritime dans le port de Cagliari.
Le confinement de l’humain a entrainé l’épanouissement de l’animal rétablissant ainsi une amélioration de l’environnement. Un renversement de la tendance habituelle qui doit susciter une réflexion profonde chez l’être humain à se rappeler qu’il n’est pas le seul propriétaire de l’environnement


Très beau texte mon frère. Félicitations !!!
RépondreSupprimerMagnifique frère tu as tout dit. Comme le disait mon grand ennemi à tout malheur tout bonheur
RépondreSupprimerfélicitations Demba ... j'ai beaucoup aimé, il y a beaucoup d'informations
RépondreSupprimerNice Almuudo! keep doing.
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