mercredi 31 mars 2021

Hommage à Pape Mababa Diouf: Une fondation à son nom.

Pape Mababa Diouf 

La fondation Pape Diouf va être mise en place par sa veuve. Elle participera à financer des projets de citoyenneté des jeunes. Des journalistes, célébrités et amis vont contribuer pour lui rendre hommage.

Un an après la mort de Pape Mababa Diouf, sa veuve Oumy Diouf va lancer une fondation à son nom, rapporte le site emedia.sn. Ce projet permettra, à en croire madame Diouf, de financer des projets de citoyenneté qui contribuent à l'égalité qui servent les jeunes, notamment ceux des quartiers les plus sensibles aussi bien en France qu'à l'étranger.
Ce projet est le rêve de l'ancien Président de l'Olympique de Marseille. Pape Mababa Diouf voulait réaliser le projet avec sa directrice de communication de communication à l'époque, Nathalie Paoli.

La fondation va bénéficier de promoteurs tels que le Directeur général de l'OGC Nice, Julien Fournier, les journalistes Yann Pécheral et Alexandre Faure de même que des agents à l'image Thierno Seydi, Étienne Mendy.

"Il m'était important de faire vivre son projet pour lui rendre hommage, car la mise en place d'une fondation dédiée à la citoyenneté lui tenait à coeur" explique Oumy Diouf.

Pape Diouf est décédé le 20 mars 2020 à l'hôpital Fann dès suite de Covid-19.

jeudi 25 mars 2021

LE CHECK-UP DU MACKY

Depuis le début de son magistère, le Président Macky SALL fait état de critiques tous azimuts. Ce mercredi, 25 mars correspondant à son neuvième année d’accès au pouvoir, les avis sont partagés sur son bilan. 

Au centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI), quelques étudiants ont donné leur avis sur la situation. Les apprentis journalistes évoquent tantôt le côté positif, tantôt le côté négatif. 

Selon Mamadou DIOP, l’étudiant en première année de journalisme, le bilan du président est complexe. Il affirme « le secteur juridico-politique a beaucoup attiré mon attention car dès l’entame de son mandat il a procédé à l’arrestation de certains leaders politiques ». Pour lui, cela remet en question l’indépendance de la justice, toujours critiquée par les populations. 

Sur le plan social, l’étudiant magnifie  la mise en place de la couverture maladie universelle, la carte d’égalité des chances. Il n’a pas tardé aussi à souligner  le volet infrastructurel avec la construction de routes, d’autoponts,… qui, selon lui, a beaucoup participé au désenclavement de certaines localités. 
Son promotionnaire Serigne Gakou AIDARA, juge son bilan « mitigé ». Evoquant, les récentes manifestations qui ont bouleversé le pays, l’étudiant soutient que les pouvoirs, judiciaire et exécutif, ne sont pas dissociés. Ainsi, il dénonce la « persécution » des hommes politiques à l’image de Khalifa SALL et Karim WADE. 

Auparavant étudiant à l’Université Virtuelle du Sénégal (UVS), M. AIDARA apprécie la mise en place de ladite université par le régime du Président SALL. Ainsi, dit-il : « le projet vient à son heure ». Toutefois, il dénonce les lenteurs qui existent dans ce « temple numérique du savoir ». 

Il est revenu sur la question de l’employabilité des jeunes soulignant que des efforts n’ont pas été consentis ce qui se justifie par les fortes migrations clandestines. 
 

Analyse sur la situation en Guinée

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