lundi 24 février 2020

Le coronavirus: Une couronne pas courtisée


Le Covid 19 continue de faire des ravages  et sème la terreur dans tous les coins du monde. Cela est dû à la propagation rapide du virus et l'interconnexion entre les Etats.

La fin de l'année 2019 est marquée par une psychose mondiale. La Chine étant un pays qui regroupe quasiment toutes nationalités de la planète Terre, va connaître l'ébauche d'une épidémie appelée coronavirus. Ainsi toutes  les attentions sont portées sur elle car faisant l'actualité des derniers jours. Tout est parti d'un marché de Wuhan où a lieu la vente illégale d'animaux sauvages. Le Covid 19 (Appellation officielle du coronavirus de Wuhan) est une anthropozonose c'est à dire se transmet d'animal à l'homme. Ainsi pour mieux discerner son fonctionnement il faut au préalable avoir une idée de ce qu'est un virus.
C'est quoi un virus?
Si certains classent les virus dans le règne animal, d'autres s'y opposent mais quoi qu'il en soit, retenons ceci: les virus sont des entités protéiques incapables de réaliser leur propre synthèse des protéines, leur métabolisme (transformation énergétique des nutriments).
Et pour ce faire ils ont besoin d'un organisme hôte dans lequel ils s'introduisent pour assurer leur multiplication. Ainsi l'hôte peut être un animal sauvage, une bactérie, un virus ou un homme dont l'organisme regorge toutes les potentialités permettant aux micro-organismes de se développer, oui toutes les potentialités avec un pH quasi neutre (environ 6,5), température adéquate 37 degrés, un milieu sanguin,etc.

Les coronavirus.....
A l'observation du microscope électronique, on peut observer un amas de cellules sous forme de couronne. C'est de là qu'est parti le mot coronavirus. Et depuis lors l'Homme est exposé à des maladies respiratoires graves dues à ces virus. Tout d'abord on a le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV).
Aujourd'hui on parle du Covid 19 qui se transmet de la Chauve-souris à l'Homme par l'intermédiaire d'une mammifère écaillée appelée Pangolin.

Symptômes et Prophylaxie.....
La nouvelle souche qui n'existait pas auparavant chez l'homme entraîne chez celui-ci en-cas d'affections des dysfonctionnements respiratoires à savoir la dyspnée, l'essoufflement, pneumonie (inflammation des poumons).
Pour combattre cette maladie qui se propage un peu partout dans le monde, l'OMS l'a décrétée comme une urgence mondiale et préconise des mesures prophylactiques entre autres le lavage régulier des mains, ne pas manger des saignants, s'éloigner des animaux.

lundi 10 février 2020

Thieytou, voyage au cœur de la source.

Mausolée de Cheikh Anta Diop 
       
A l'occasion du 34e anniversaire de la disparition de Cheikh Anta Diop, le Centre des Oeuvres Universitaires de Dakar(COUD) en partenariat avec le collectif des Amicales de l'UCAD, a organisé une journée de commémoration à l'endroit du digne fils de Thieytou.

A moitié rempli d'étudiants et de professeurs, c'est aux environs de 10 heures que le bus du CESTI a quitté l'enceinte de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Sous un soleil ardent, une chaleur quasi insupportable, tous les yeux sont rivés vers Thieytou, le village où repose Cheikh Anta Diop. Situé à 154 km de Dakar, Thieytou accueille la visite des "disciples" de Cheikh Anta à l'occasion de la commémoration de l'anniversaire de sa disparition.

Sur le trajet, la circulation des véhicules était fluide sur l'autoroute. Et on pouvait voir à travers les vitres les localités intermédiaires reliant les deux villes. Chacune d'elles de par sa configuration en disait long sur son historique. Ainsi la fatigue commence à se faire ressentir ce qui pousse certains passagers à s'endormir tandis que d'autres s'adossent sur le dossier de leur siège.

A l'entrée de Bambey, le chauffeur s'est arrêté permettant à certains passagers de descendre avant d'emprunter la route latéritique qui mène à Thieytou. La voiture oscillait sur une route difficile en pleine savane. Oui une Savane remplie de Baobabs pas trop verts et de pleins d'autres catégories d'arbres (jujubiers,) . En plus de cela, on apercevait de part et d'autre quelques animaux domestiques notamment des chèvres, chevaux, ânes, entres autres. Après 27 km de parcours nous sommes arrivés sur les lieux de Thieytou.

Il s'en suit alors des visites. D'abord, chez le marabout du village communément appelé "Keur Serigne bi", où les pèlerins sont accueillis à bras ouverts. Le marabout du nom de Ass Mbacké a tenue un discours retraçant la vie de l'homme Cheikh Anta. Il soutient que ce dernier a maîtrisé le Coran avant de recevoir l'instruction française. Il a fini par formuler des prières à l'endroit des pélerins et les incite ainsi à suivre les traces de l'homme du jour.
Les pélerins se sont dirigés vers le lieu focal du pèlerinage en l'occurrence le Mausolée du grand homme. Certains formulent des prières pour le repos de son âme, d'autres immortalisent l'évènement avec des séances de prises de vue.
Après cette étape, le collectif des amicales de l'Ucad et de Bambey appelle étudiants et élèves à se diriger dans une des concessions environnantes. Une fois là-bas, les uns se précipitent pour se coucher sur les nattes faisant part de leur lassitude et les autres s'apprêtent à accomplir la prière du "tisbaar". Après cela quelques discours ont été prononcés. C'est le cas du président de "KARBONE MOVEMENT" qui soutient que "Le monde a démarré en Afrique selon Cheikh Anta et que les égyptiens ont le même taux de mélanine que les noirs". Il s'en suit la distribution des sandwichs aux élèves et étudiants présents.

La visite s'est prolongée par un jumelage entre les étudiants de l'UCAD et de l'UADB.
Ils ont rallié l'université de Bambey où ils ont joué un match remporté par les étudiants de l'UADB sur le score d'un but à zéro.

samedi 1 février 2020

Les alliés de GUY revendiquent sa libération.



Marche de ño lank ño bañ 
Jeunes, vieux, hommes et femmes ont adhéré massivement au combat de "ño lank ño bañ" ce vendredi 31 Janvier, dans le but de revendiquer la libération de Guy Marius Sagna 

Comme à l'accoutumée, les principaux mouvements d'activisme et de revendications ont tiré la sonnette d'alarme ce vendredi 31 janvier. La libération de Guy Marius Sagna était le point focal de la marche. Cette fois ci ils ont impliqué davantage les étudiants, d'où le choix de la petite porte de l'université Cheikh Anta Diop comme point de départ. Ce choix constitue une innovation majeure car ils avaient l'habitude de manifester entre la place de la nation et le siège de la RTS.
Vers 15h, les préoccupés convergent vers le lieu de départ. Ainsi l'Avenue Cheikh Anta Diop se remplissait petit à petit. La foule était nombreuse et on pouvait voir des centaines d'individus, vêtus majoritairement de rouges. Les initiateurs de la marche, dans une camionnette, se donnaient la parole un à un. L'activiste Malal Talla, alias Fou Malade a appelé à une forte mobilisation des uns et des autres et soutient que ceci est un combat de tous.

Après cela, s'en est suivi des perturbations déclenchées par les étudiants du pouvoir. "Ils ont voulu saboter en jetant des pierres sur les lieux" nous fait savoir l'un  des acteurs. C'est en ce sens que Fou malade appelle au calme. Ensuite, la police intervient pour apaiser le climat.

Aux environs de 15h 30 les activistes ont décidé de quitter le lieu de départ à destination de la poste de Médina, le point d'arrivée.
En cours de route, ils chantaient le son "saay-saay" du groupe Keur gui. En harmonie, ils ont traité le président de de dictateur. Ils n'ont pas hésiter aussi à crier haut et fort les maux de la nation en dénonçant le prix élevé de l'électricité et l'augmentation récente des denrées de première nécessité. Par conséquent, ils ont été appuyés par les vieux du troisième âge. C'est l'exemple de Alassane BA, âgé de 74 ans, qui soutient: "ce que font ces jeunes, c'est important et c'est à perpétuer". Ils ont dénoncé aussi le recul de la démocratie et de la liberté en donnant l'exemple récent de la privation des manifestations. C'est en ce sens que Dr Babacar Diop, professeur de philosophie à l'Ucad, admet: "Nous revendiquons le même sort que Guy, il faut qu'il soit libéré".

Vers 17h 10 ils sont arrivés à la poste de Médina, la destination finale. Le préfet de Dakar et certaines autorités sécuritaires étaient déjà sur les lieux. Les manifestants y ont tenu un point de presse où les représentants des différents mouvements qui composent "ño lank ño bañ" ont pris la parole. C'est l'exemple de Aliou Sané qui a incité le public à chanter l'hymne national du Sénégal en choeur. Il appelle aussi à l'observation d'une minute de silence pour se rappeler la mort des étudiants Balla Gaye, Fallou SÈNE, Bassirou FAYE, entre autres.

La présence d'une forte délégation policière et de certains leaders politiques était à l'ordre du jour. 

Analyse sur la situation en Guinée

      Alpha Condé entouré par les putschistes Arrivé au pouvoir en 2010 après 40 ans d’opposition, le président Alpha Condé semb...